Récit fictif 2 - Pute d'un jour
- Rachel

- 23 juil. 2023
- 14 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 janv.
Chapitre 01 - Le fantasme inavoué
Depuis un certain temps, une idée trottait dans ma tête, mais je n'osais pas en parler à mon mari.
Cependant, l'envie était devenue si forte que je me suis finalement lancée en lui posant la question :
"Penses-tu que des hommes seraient prêts à payer pour coucher avec moi ?!"
Il m'a répondu avec un air interrogateur :
"Je pense que oui ! Mais pourquoi cette question ?"
J'ai hésité, sachant que l'idée d'un autre homme me touchant ne lui plairait probablement pas, mais j'avais déjà trop parlé :
"Eh bien... je trouve que l'expérience serait excitante ! Parfois, je m'imagine coucher avec un inconnu et qu'il me paie pour cela."
"Tu souhaites que l'on fasse un jeu de rôle ?" me demanda-t-il.
Je me suis surprise à lui répondre :
"Pas exactement... je voulais plutôt insinuer de réaliser réellement ce fantasme."
J'ai vu son air contrarié et son refus intérieur de me laisser aller avec un autre homme. Je me suis pressée de lui dire : "Laisse tomber, c'est un fantasme bizarre et je me doutais que tu ne l'accepterais pas vraiment."
"Non !" répondit-il avec empressement.
"Mais tu irais dans la rue jusqu'à trouver un client ? Ou tu souhaites juste coucher avec quelqu'un d'autre que moi ?"
J'ai réfléchi avant de répondre :
"Non, je pensais chercher sur internet, et plutôt un homme qui serait prêt à payer. C'est plus l'idée d'être payée pour coucher avec un inconnu qui m'excite, d'être... une... pute."
En prononçant ce mot, je me suis sentie libérée d'un poids en l'ayant dit à voix haute. Il m'a regardée longuement avant de laisser passer un air plus détendu.
"Regarde déjà si tu trouves la moindre personne qui accepterait, puis on verra", dit-il.
Un sourire de soulagement s'est dessiné sur mes lèvres et j'ai rétorqué :
"Merci ! Je vais voir si je trouve un client dans ce cas."
Chapitre 02 - Expérience extrême : faire la pute avec un vrai client
Après plusieurs jours, j'ai réalisé que trouver un homme sur internet prêt à s'engager dans ce genre d'expérience et surtout à payer pour avoir des relations sexuelles était plus compliqué que prévu.
J'ai eu l'occasion de discuter avec différentes personnes depuis le début de mes recherches, mais à chaque fois cela s'est soldé par un échec. Peu importe la somme que j'ai proposée, aucun n'était intéressé.
Face à cette réalité, j'ai décidé de modifier mes critères de recherche, espérant attirer des personnes plus âgées, étant donné que j'avais la trentaine.
Il m'a fallu trois jours et un nombre incalculable de messages échangés sur les différentes plateformes où je m'étais inscrite avant de trouver une opportunité.
Il se nommait Jean et après avoir lu mon profil, il a tenté de me contacter :
« Bonjour, je m'appelle Jean et je trouve ton profil très sympathique. Si tu le veux bien, je serais ravi de discuter avec toi. »
Je lui ai répondu en me présentant à mon tour et en lui disant que cela me ferait plaisir de discuter. Comme beaucoup avant lui, il m'a demandé pourquoi j'étais ici, à quoi je lui ai répondu que j'étais curieuse et n'attendais rien de particulier.
Je n'osais pas lui dire réellement pourquoi j'étais présente, tandis qu'il me faisait comprendre qu'il cherchait des rencontres avec des femmes plus jeunes mais qu'il n'avait pas eu beaucoup de succès jusqu'à présent.
Il m'a également dit que c'était mon âge qui avait attiré son attention sur mon profil.
Ensuite, je lui ai demandé son âge, à quoi il a répondu :
« J'ai 61 ans ! »
Je ne savais pas trop quoi faire, même s'il correspondait au profil que je recherchais, j'hésitais encore à me lancer avec un homme de son âge.
Notre discussion a continué pendant plusieurs jours dans la plus grande discrétion. Par moments, j'ai envoyé des photos pour lui faire plaisir, jusqu'au jour où j'ai reçu le message suivant :
« Dommage que tu ne sois pas libre et que tu ne cherches pas des rencontres, car tu m'excites beaucoup et j'aurais bien apprécié de te rencontrer. » Le message était accompagné d'une photo de lui avec sa bite en érection.
Je découvrais enfin la personne derrière l'écran, bien que son physique et son visage ne m'attiraient pas du tout, la vue de sa bite en érection m'excitait sans que je sache pourquoi.
Je lui répondis : « Wow ! Je mentirais si je te disais que ta bite ne me donne pas envie, mais je suis mariée et même si je devais coucher avec un autre homme, ce serait probablement pour de l'argent 😋 »
Avec ce message, j'essayais discrètement de lui faire comprendre qu'il pouvait obtenir ce qu'il voulait en échange d'argent, et cela a été un franc succès lorsque j'ai lu sa réponse :
« Ah bon ?! Et combien demandes-tu ? »
Je lui répondis : « Je disais ça comme ça, je n'y ai jamais vraiment réfléchi... Disons 100€. »
Avec du recul, la somme était assez basse et j'aurais pu demander plus, mais je voulais juste réaliser ce fantasme. Sa réponse m'a rapidement fait comprendre que j'avais fait une erreur :
« Seulement 100€ ? Es-tu sérieuse et prête à le faire ? »
Intriguée, je répondis : « Oui, seulement ! C'est déjà pas mal, non ? Je ne sais pas, il faudrait que j'y réfléchisse. »
Il me demanda de prendre le temps de réfléchir et de revenir vers lui lorsque j'aurais pris ma décision.
Chapitre 03 - La décision
J'avais enfin trouvé un homme prêt à payer pour me satisfaire, mais maintenant il fallait en discuter avec mon mari pour voir s'il était d'accord.
Un soir, pendant le dîner, je lui fis un bref résumé de mes échanges avec Jean :
« J'ai fait mes recherches pendant mes moments libres, notamment pendant tes séances de sport. Je ne pensais pas trouver quelqu'un aussi rapidement », lui dis-je.
Il me répondit : « Je ne suis pas très enthousiaste à l'idée qu'un homme, qui plus est, plus âgé, vienne te toucher pour seulement 100€. Même pour une simple fellation, ça me dérangerait ! »
Avec regret, je lui demandai : « Donc tu ne veux pas que je tente cette expérience ?! »
Il sentit ma tristesse mais répondit quand même : « Non, désolé ! Comprends-moi. »
Je n'essayai pas de le faire changer d'avis et lui fis comprendre que je n'irais pas plus loin.
Le même soir, alors que mon mari dormait, je quittai la chambre et me connectai pour répondre à Jean. J'avais déjà appuyé sur "envoyer" quand je réalisai le message transmit :
« Oui, je suis d'accord ! »
Chapitre 04 - Les préparatifs
Le lendemain, anxieuse de la réponse que j'avais envoyée, j'attendais l'occasion d'être seule pour pouvoir lire mes messages.
Jean m'avait répondu :
« Super ! Je suis excité de te rencontrer. »
Il était trop tard pour faire marche arrière et je ne savais pas comment lui expliquer mes doutes. Je lui partageai donc mes craintes :
« Désolée, mais je ne suis pas encore certaine à 100%. Cela me stresse un peu de me lancer dans tout ça. »
Il ne fut pas offensé et tenta de me convaincre :
« Si c'est une question d'argent, je peux te donner plus ! Ou sinon, on peut se limiter à une fellation ? »
L'image de sa bite me revint en tête à la lecture de son message, je sentis une chaleur entre mes cuisses et ma chatte devenir humide.
Je suis quelqu'un de fidèle à ma parole et je ne pouvais pas lui demander plus d'argent si j'acceptais. Je lui ai répondu :
« Non, je n'ai pas besoin de plus d'argent ! J'ai juste des doutes quant à l'idée de le faire derrière le dos de mon mari. »
Mais sa réponse m'a fait comprendre qu'il ne lâcherait pas l'affaire aussi facilement :
« Ton mari n'est pas obligé de le savoir, tu sais ? Ce serait dommage de passer à côté de cette opportunité. »
Assez facilement, face à ses mots, j'ai finalement cédé :
« Oui, tu as raison ! Je suis d'accord pour essayer cette aventure, mais si ça ne te dérange pas, je me limiterai à une fellation. Tu paieras moins cher. »
Avec empressement, Jean a répondu :
« Génial ! Ne t'inquiète pas pour l'argent, je paierai même 100€ pour que tu me suce. »
« Maintenant, il faut trouver où et quand nous pourrions nous rencontrer ? » a-t-il poursuivi.
J'avais déjà réfléchi à la date, avec un sentiment de honte d'avoir trouvé si facilement :
« Le 21 juin, ça te convient ? Et chez toi ? »
Mon mari étant en déplacement à cette date, cela me permettait de me déplacer sans avoir à le cacher.
Sa réponse m'a pris de court :
« D'accord pour la date ! Mais chez moi, c'est impossible, ma femme y est présente. »
Je ne savais pas trop quoi en penser, mais je ne pouvais pas donner de leçons étant donné mes propres projets. Au fond de moi, plus j'y pensais, plus cela m'excitait. Ce vieil homme prêt à tromper sa femme et à payer pour me baiser commençait à me stimuler.
Il a continué :
« Et si on se retrouvait en voiture, dans un endroit discret ? »
Une fois de plus, je me suis surprise à trouver cela facilement :
« J'ai un endroit parfait en tête, je crois ! »
J'ai transmis les détails de l'endroit, et après quelques échanges, nous avons convenu de la date, du lieu et de l'heure.
Chapitre 05 - Le jour J
Le jour convenu, mon mari était déjà parti depuis deux jours et l'heure de notre rencontre était arrivée.
Je me suis préparée en portant les vêtements demandés par mon client : une jupe moulante, des bas noirs, des talons aiguilles, un haut transparent et un maquillage un peu plus prononcé que d'habitude.
J'ai pris ma voiture et commencé le trajet vers le lieu de rendez-vous, ressentant une pointe de stress tout au long du trajet.
Une fois proche du lieu, j'ai dû me garer et continuer à pied. La marche n'était pas facile en talons, mais j'ai finalement atteint ma destination.
Après une attente de vingt minutes parmi les arbres, j'ai vu Jean arriver sur le chemin que j'avais emprunté. Il m'a regardée avec un sourire et a commenté :
'Bonjour Rachel ! Je vois que tu as tenu parole.'
J'ai répondu :
'Oui, je ne reviens jamais sur ma parole.'
Même si son apparence physique ne m'attirait pas, je savais que je devais faire face à la situation.
Il m'a remis deux billets de cinquante euros, que j'ai pris avec hésitation avant de les glisser dans mon sac à main.
Il a alors demandé :
"Puisque je te paie pour cela, est-ce que je peux te traiter de petite pute ? de salope ?"
Surprenant moi-même, je lui ai répondu :
"Oui, bien entendu."
Il a enchaîné :
"Alors mets-toi à genoux, salope, et viens me sucer !"
Chapitre 06 - Au boulot
Je m'approchai de mon client et m'agenouillai devant lui, sans me rendre compte que mes genoux touchaient la boue et les feuilles mortes.
J'ouvris doucement sa braguette, découvrant sa bite encore molle, sans caleçon. Mes doigts effleuraient ses couilles pendant que je le masturbais, me sentant mal à l'aise et voyant ma détermination faiblir.
Cependant, alors que je détournais le regard et continuais à bouger mes doigts machinalement sur sa bite, celle-ci commença à grossir de plus en plus.
Je risquai un regard et la même sensation que celle que j'avais ressentie en voyant la photo qu'il m'avait envoyée ressurgit. Une chaleur m'envahit et ma chatte commença à devenir humide.
Il sembla remarquer mon changement d'attitude, voire même mon excitation, car à cet instant, il saisit mes cheveux. Surprise, je le regardai et il me dit :
"J'espère qu'elle te plaît, car tu vas devoir la sucer pendant un bon moment, salope."
Sans même avoir le temps de répondre, il tourna ma tête vers sa bite dure et veineuse, et instinctivement, sans vraiment savoir pourquoi, j'ouvris la bouche. Sa bite remplit ma bouche, et alors que je sentais mes lèvres s'écarter au maximum pour accueillir son sexe, la main de Jean me forçait à maintenir le rythme qu'il imposait en tirant mes cheveux.
J'ai posé ma main droite sur sa bite pour le masturber en même temps et essayer de reprendre le contrôle du rythme, mais il l'a retirée et a continué à me baiser la bouche.
Peu à peu, je sentais son gland s'enfoncer de plus en plus loin, jusqu'à ce que je réalise que mon nez touchait le bas de son gros ventre à chaque coup.
Il me lâcha et lorsque j'ai retiré sa bite de mes lèvres, un filet de salive reliait son membre à mes lèvres. Je me suis empressée d'avaler ce filet de salive et de lécher sa bite.
"Il semble que tu te glisses parfaitement dans ton rôle de pute !" dit-il.
"Oui, j'adore ça," me suis-je entendue répondre.
Chapitre 07 - Et plus encore
Après environ dix minutes de fellation, je continuais à sucer mon client Jean.
Il me laissa désormais choisir mon propre rythme, et j'aimais alterner entre sa bite et ses grosses couilles, oubliant complètement où j'étais et l'acte répréhensible que je commettais.
Soudain, je sentis sa main plonger dans mon décolleté. Sur le moment, j'ai ressenti un sentiment d'offense, car nous n'avions pas convenu de cela au préalable.
Cependant, sa bite qui allait et venait entre mes lèvres me fit rapidement oublier cette sensation, et je le laissai faire. J'ai finalement retiré mon haut, lui laissant un accès libre à ma poitrine, tandis qu'il se jeta avec plaisir sur mes seins pendant que je continuais mon travail.
J'ai retiré sa bite de ma bouche pour reprendre mon souffle, tout en laissant échapper un petit rire de satisfaction. Il me releva avec force et commença à lécher mes seins, ce qui me fit frissonner. J'ai glissé ma main jusqu'à son membre et l'ai masturbé avec envie.
Il remonta en m'embrassant la nuque, sans que je sache vraiment pourquoi, puis il se dirigea vers mes lèvres. J'ai répondu par un petit baiser, ne voulant pas le repousser brutalement. Mon geste sembla le rassurer et il prit possession de mes lèvres avant d'enfoncer sa langue dans ma bouche.
Cela m'excita malgré tout, et nous avons joué avec nos langues tandis qu'il massait mes seins et que ma main s'agitait sur sa queue
Il retint mes cheveux et écarta sa bouche de la mienne. Il me regarda intensément et me lança :
« Alors, tu aimes ma bite de vieil homme, sale pute ? »
Sans même y réfléchir, une pointe d'envie dans ma voix, je répondis :
« Oui, je l'aime beaucoup. »
« J'ai envie de goûter à ta chatte, je suis sûr qu'elle est délicieuse », ajouta-t-il.
Reculant légèrement, je fis glisser ma jupe moulante le long de mon gros cul, dévoilant ma chatte à sa vue.
« Eh bien, normalement, j'étais prête à baiser, donc je ne vais pas dire non à un cunnilingus », lançai-je.
« Toujours pour le même prix ? » me demanda-t-il.
Avec un sourire, je lui confirmai.
Je m'allongeai dans un coin d'herbe un peu plus loin et écartai les cuisses. Le vieil homme, avec une rapidité et une envie évidente, se mit à genoux, attrapa mes jambes et les leva. Ma chatte et mon cul étaient à sa vue, et il se mit à me lécher frénétiquement.
Chapitre 08 - La pute confirmée
Alors qu'il avait sa tête plongée entre mes cuisses, je ressentais un plaisir intense et une chaleur envahir tout mon corps. Chaque coup de langue et chaque pénétration de ses doigts dans ma chatte me faisaient gémir de plaisir.
Soudain, je sentis un de ses doigts s'introduire dans mon cul. J'allais protester, mais le plaisir s'intensifia de manière si délicieuse que mes plaintes se transformèrent en soupirs d'extase.
Le plaisir monta en moi, ne faiblit jamais, jusqu'à ce qu'il explose en une jouissance intense. Un cri de plaisir s'échappa de ma bouche et se répandit à plusieurs mètres à la ronde.
J'étais parcourue de spasmes, et c'est à ce moment que Jean, toujours maintenant mes jambes en l'air, s'approcha et je sentis sa grosse bite frapper ma chatte et mon clitoris. Chaque mouvement provoquait de nouveaux spasmes de plaisir.
Je ne pus m'empêcher de dire : « Oh oui ! »
À ce moment, Jean glissa sa queue dans ma chatte, ce qui me fit pousser un petit cri de plaisir. J'eus à peine le temps de dire « Non », mais Jean était déjà en train de faire des va-et-vient.
Il s'allongea sur moi, et tandis que sa bite heurtait le fond de ma chatte, il murmura à mon oreille :
« C'est ça que tu attendais, hein ? Salope. »
Je ne pus m'empêcher de répondre :
« Oh oui ! Je suis une vraie pute ! »
Chapitre 09 - La rallonge
Tandis que j'avais les jambes en l'air, mon client me pilonnait la chatte et m'embrassait langoureusement au milieu des hautes herbes.
Le bruit de nos corps s'entrechoquant résonnait dans l'air à chaque coup.
Il se retira soudainement et me demanda de me mettre à quatre pattes. J'obéis, offrant ainsi une vue parfaite sur mon cul. Je jetai un regard en arrière et vis sa bite palpiter d'excitation. Il reprit son rythme, sa bite frappant toujours au fond de moi et mon cul claquant bruyamment contre son bassin.
"C'est une bonne pute pour pas cher ! C'est 100€ bien investis", lança-t-il.
Alors qu'il continuait ses mouvements, il glissa son pouce dans mon cul. Je lui souris complice, lui faisant comprendre que j'étais une coquine.
"Tu aimerais être encore plus salope ?" suggéra-t-il.
"Que veux-tu dire ?" demandai-je, curieux.
"Je te donne 200€ de plus et tu me laisses défoncer ton gros cul", répondit-il.
J'avais déjà essayé la pénétration anale une fois avec mon mari, mais je n'avais pas du tout apprécié et nous n'avions jamais recommencé. Cependant, dans l'excitation du moment, avec sa bite qui me baisait et son doigt qui explorait mon anus, je sentais des frissons de plaisir parcourir le bas de mon ventre. De plus, la possibilité de gagner plus d'argent m'incita à accepter son offre.
Il se releva, fouilla dans ses poches, puis à genoux, face à moi, il me présenta sa bite près de mon visage. Il me tendit les 200€ que je pris en main, tandis que ma main se posait au sol pour bien saisir les billets. Jean attrapa mes cheveux et je me mis à sucer sa bite. Son doigt retourna près de mon cul, préparant le terrain petit à petit.
Chapitre 10 - Mission accomplie
"Ça devrait suffire !" déclara Jean en retirant ses doigts de mon cul.
Il m'allongea sur le flanc et se positionna derrière moi, veillant à ce que je présente mon cul de la meilleure façon possible. J'écartai mes fesses pour lui laisser le plus d'espace possible, pendant qu'il crachait dans sa main pour lubrifier sa bite.
Je sentis son gland pénétrer doucement dans mon anus, tandis qu'il effectuait de légers mouvements synchronisés avec mes mouvements involontaires du bassin. Il embrassa mon cou et sa main droite vint caresser ma chatte.
Sa bite s'enfonçait progressivement en moi sans que je m'en rende compte, et je gémissais entre plaisir et inconfort à chaque mouvement que nous faisions.
"Tu sens bien ma bite dans ton gros cul, salope ?" s'écria-t-il.
"Oh oui ! J'adore l'avoir dans le cul" répondis-je, surprise par ma propre réponse.
"Avoue que tu préfères te faire défoncer le cul dans la forêt par un vieil homme plutôt que baiser avec ton mari, n'est-ce pas ?" continua-t-il.
Je répétai plusieurs fois un "oui !" qui accéléra les mouvements de Jean en moi, ainsi que ses doigts sur ma chatte. Il m'attrapa par la gorge tout en continuant ses va-et-vient jusqu'à ce que je me mette à gémir de plaisir, atteignant l'orgasme qu'il me procurait.
Chamboulée, la tête tournant de plaisir, mon client continua ses coups dans mon cul. Soudain, avec rapidité, il se releva et se plaça face à moi.
Il m'attrapa par les cheveux et, sans réticence de ma part, il éjacula sur mon visage. Je gémissais d'excitation en sentant ses jets de sperme tomber sur mon visage, mes cheveux et dans ma bouche, tandis que Jean criait de plaisir à chaque éjaculation.
"Je t'en ai mis plein la gueule, sale pute !" s'empressa-t-il de dire.
Encore sous le choc de l'orgasme précédent et dégoulinant de son sperme, les 200€ froissés dans ma main et souillés par le contact avec le sol, je continuais à sucer Jean de temps en temps, ne sachant plus trop quoi faire.
"Nettoie bien ma queue, jeune pute !" me lança-t-il.
Il se rhabilla pendant que j'étais allongée dans l'herbe, encore souillée au visage par cet homme plus âgé. Il s'avança au-dessus de moi et me fit un signe de la main pour me saluer et me dire au revoir. Je répondis rapidement par un petit geste de la main et il partit, un sourire aux lèvres.
Peu à peu, je reprenais mes esprits et la honte montait en moi. Je me rhabillai en récupérant mes vêtements, n'ayant pas de mouchoir pour essuyer le sperme qui dégoulinait encore sur mon visage et mes cheveux.
Sur le chemin du retour vers le chantier, je croisai des passants et baissai la tête de honte, consciente que mon état laissait transparaître ce qui venait de se passer.
De retour à la maison, je pris une douche qui me fit me sentir mieux et éclaircit mon esprit. En repensant à cet instant, la honte s'évanouissait peu à peu pour laisser place à un bon souvenir. J'avais réalisé mon fantasme et désormais toute cette histoire était terminée.
Trois jours plus tard, alors que mon mari était rentré à la maison, il me retrouva de bonne humeur, ce qui améliora encore plus nos rapports déjà bons à l'origine.
Pendant que je consultais mes messages, je vis celui d'un certain Gilles :
"Bonjour petite pute, mon ami Jean m'a conseillé de venir te voir car tu aimes baiser avec des vieux moyennant salaire. On pourrait se voir ?"
Malgré l'agressivité de ses mots, mes doigts tapèrent sur le clavier :
"Mon mari part bientôt en déplacement, je te tiendrai informé. J'ai hâte de me faire baiser. 😍"
FIN
J'adore cette histoire😋😋 je n'ai pas ut de mal à me branler en t'imaginant être ma pute à moi aussi😋 j'aurais payé moi aussi pour te baisser et t'avoir à genoux devant moi dévorant ma queue comme toujours tu es un délicieux fantasme ma petite salope